Le flux de peinture en un coup d'œil
Presque toute peinture terminée traverse les cinq mêmes étapes : configuration de la toile → miniature et blocage des valeurs → couleur plate → rendu et estompage → texture et ajustements finaux. Les débutants ont généralement du mal non par manque de compétence, mais parce qu'ils sautent directement au détail avant que les grandes formes soient bonnes. Fixez l'ordre et votre travail s'améliore immédiatement.
Si vous êtes tout nouveau sur iPad, lisez d'abord comment débuter le dessin sur iPad, puis revenez ici pour les étapes spécifiques à la peinture.
1. Configurez une toile qui ne vous ralentira pas
Créez une toile de 2480 × 3508 px (A4 à 300 DPI) pour l'impression, ou 3000 × 2000 px pour l'écran. Les toiles plus grandes donnent moins de calques, donc n'allez pas plus grand que nécessaire. Activez un fond de papier texturé si vous voulez une sensation traditionnelle. Gardez vos calques organisés dès le début : croquis, aplats, ombrage, et effets chacun dans leur propre groupe.
2. Miniature et blocage des valeurs
Avant toute couleur, peignez une petite version en niveaux de gris de votre idée. Plissez les yeux : si la composition se lit en trois valeurs (sombre, moyen, clair), elle se lira en couleur. Utilisez un grand pinceau doux pour poser les grandes formes de lumière et d'ombre. Ce passage de valeurs est le plus grand prédicteur de si une peinture paraîtra terminée.
3. Posez la couleur plate
Choisissez vos couleurs locales — la couleur de base de chaque objet en ignorant la lumière. Peignez-les sur un calque sous votre ombrage avec un pinceau dur et opaque pour que les bords restent propres. Un masque d'écrêtage ou un verrou alpha garde chaque trait à l'intérieur de la forme. Pour des aplats mats de style illustration, la peinture style gouache est l'approche la plus propre ; pour des lavis lumineux, essayez un flux d'aquarelle.
4. Rendez : lumière, ombre, et bords
C'est là que la peinture prend vie. Réglez un calque sur Produit pour les ombres et ajoutez un calque Normal ou Ajouter pour la lumière. Pensez en termes de bords : bords durs là où les formes tournent brusquement ou sont au point, bords doux dans l'ombre et les zones floues. L'estompage est un outil pour contrôler ces bords — pas pour tout étaler en bouillie. Pour un pinceauté épais et tactile, étudiez l'effet de peinture à l'huile ; pour une peau crédible, voyez peindre une peau réaliste.
5. Texture et ajustements finaux
Une peinture numérique plate se lit comme plate. Ajoutez du grain, un grain de toile, ou des marques faites main avec des pinceaux de texture sur un calque de superposition à faible opacité. Terminez avec un ajustement Courbes ou Balance des couleurs pour unifier la palette, et ajoutez une subtile vignette pour focaliser le regard.
Les pinceaux font la moitié du travail
Le bon pinceau fait qu'une technique se sent naturelle au lieu de forcée. Construisez un petit kit en qui vous avez confiance : un rond dur pour les aplats, un rond doux pour estomper, un pinceau à soies pour les marques picturales, et quelques tampons de texture. Parcourez les catégories peinture et estompes, ou commencez avec le médium que vous aimez — aquarelle, huile, ou gouache. Chaque set du site est un .brushset d'un geste que vous pouvez télécharger gratuitement.
Où aller ensuite
Choisissez le médium qui vous enthousiasme et plongez dans son guide dédié ci-dessus. Les fondamentaux — valeur, couleur, bords, texture — se transportent à travers tous, donc tout ce que vous apprenez en peignant à l'aquarelle rendra aussi votre travail à l'huile et à la gouache plus fort.